feel the butterflies | pv: madeline

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le Sam 13 Jan - 23:22


Feel the butterflies
madeline & jill

T’étais admirative quand elle te dit qu’elle travaillait dans les salles de concert et ça se voyait. Tu te demandais combien d’artistes elle avait du rencontrer dans sa vie et si elle en connaissait personnellement. Toi si t’avais jamais trop rencontré de chanteurs, tu connaissais plutôt pas mal les tatoueurs dans le coin et les dessinateurs et écrivains. Tu ne pus empêcher un « Waow. » d’admiration sortir de ta bouche. Tu ajoutas mêmes « Ca doit être drôlement chouette. » et tu le pensais. Tu te disais que ses journées ne devaient jamais se ressembler et qu’il devait y avoir tous les jours une part d’excitation et ça te faisait presque envie.
« Je suis illustratrice d'albums jeunesse. » Tu jetais instinctivement un coup d’œil vers ta grande table où tu avais l’habitude de peindre et voulus lui montrer ton travail, mais vu l’état de tes mains, tu t’abstins. T’avais pas tout à fait envie de salir tes dessins. « Je te montre après si tu veux. Et puis… » Ton nez te grattais, sûrement à cause de la farine, et tu le frottas du bout de ton coude. « Je tiens un blog aussi, sur les modifications corporelles en tout genre et puis sur la beauté en général. » Tu souris un peu. Tu omis de préciser que tu étais aussi mannequin parce que dans ta tête tu l’étais pas vraiment. C’était quelque chose à côté, occasionnel, t’en vivais pas vraiment, même si ça t’aidait quand même. Ce qui te faisait vraiment vibrer, c’était dessiner et de faire sourire les gamins. Ça t’adorait plus que tout et tu t’imaginais pas une seule seconde sans ton crayon à papier et ta peinture. Pour ça, t’étais vraiment reconnaissante ; sans Cole tu savais pas vraiment comment t’aurais tourné.
Jill t’aida à ramasser le paquet de farine que t’avais fait tombé à ses pieds. Ça te faisait même rire et tu riais insoucieusement en ramassant la poudre blanche par terre. En te relevant, t’eus un peu mal à la tête quelques secondes mais tu oublias bien vite la douleur quand tu sentis sa main sur ton visage. Avec la farine qui volait, tu ne pus t’empêcher d’éternuer. Elle s’excusa, fit comme si elle n’y était pour rien et tu ne pus t’empêcher de la trouver adorable. T’avais même envie d’embrasser son front et de lui dire que tu lui en voulais pas, mais ta fierté était en jeu. Tes yeux alors vinrent se planter dans ses deux iris, comme un défi, l’air de dire que tu vas te venger. Et c’est ce que tu fis en faisant glisser ta main du plan de travail vers elle, poussant la farine sur son pull. Ton pull, quoi. Tu savais déjà que t’allais galérer à le laver, mais t’y pensais pas une seconde. Tu riais comme une enfant, puis jeta ton dévolu vers le paquet de farine que t’attrapais et tenais en l’air. Vu comme t’étais stone, c’était pas vraiment sur que tu arrives à le garder comme ça sans en mettre partout, mais tu t’en rendais pas vraiment compte. « Ta, ta, ta, on cuisine, on se bataille pas. » Tu reposais la farine un peu plus loin et t’assis sur ton plan de travail, les bras croisés sur ta poitrine. Tu pris un air faussement hautain en désignant le fouet. « Mélange maintenant. »
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le Dim 14 Jan - 15:34

feel the butterflies
feat madeline steel
Tu souriais à son petit « Waow » ainsi que ses paroles. Les réactions étaient toujours différentes quand tu parlais de ton travail. Certains grimaçaient et disaient que tu étais donc le larbin des artistes, d’autres avait pitié de tes horaires et du fait que tu n’étais jamais dans un endroit fixe, ou alors, on était content pour toi, comme la jeune femme. Parce que tu rencontrais des artistes, t’étais dans le monde de la musique d’une certaine manière, et ton poste était ce qu’il y avait de plus important pour qu’un concert se déroule bien. Alors certes, certains artistes te regardaient de haut ainsi que ton équipe, mais ça faisait partie des aléas du travail, et puis généralement, ils étaient vite rappelés à l’ordre par leur manager, parce que si vous décidiez de plier bagages, leur concert était totalement mort. Bref.
Et tu écoutais avec attention ce que t’avais répondu la tatouée. Tu hochais la tête tout en la regardant. S’était original, tout comme elle. En y pensant, tu te disais que t’avais pas vraiment de passion pour les enfants, ça t’attirait pas tant que ça. Certes, tu savais t’en occuper et toujours faire la con pour les faire rire, mais tu serais pas du genre à faire du babysitting. « Avec plaisir. Je serais curieuse de voir ton travail, ça a l’air vraiment cool.. ! » Et puis t’as eu un petit rire, tout en continuant ce que tu faisais de faire. « Tu sais, c’est con, j’aime vraiment tout ce qui est bodmod, mais j’ai une peur bleue des aiguilles. C’est très handicapant… » Tu te moquais de toi-même, mais il y avait aussi ce petit message, histoire de dire à la jeune femme que toi aussi, t’avais une phobie bien particulière. Cela dit, tu savais qu’à un moment donné ou un autre, elle allait te demander comment t’avais fait tes tatouages aux bras vu ta phobie. Tout le monde te le demandait, s’était normal. Et à chaque fois, l’explication était assez drôle à raconter.

Et tu riais lors de votre petit jeu. Elle prenait bien ton étalage de farine au visage, et y répondait même. T’avais pas pu t’empêcher de la trouver adorable lorsqu’elle avait éternué, elle avait cet air de chaton à ce moment-là. Vos yeux s’étaient fixés. Deux paires de yeux hors du commun. Tu la fixais sans rien dire, les sourcils levés, comme pour la provoquer. Et tu avais réussi ton coup, car d’un geste te vif, elle recouvrait ton pull de farine. Son pull, en fait. Mais t’étais quand même un peu dégoutée pour elle, il était cool ce pull. « Oh mais nooon, mon si beau pull ! Regarde ce que tu as fait ! » Tu te donnais l’air de râler, toujours en abusant ton ton et tes gestes. T’as voulu te venger, mais la jeune femme t’avait bien vu venir et avait vite attrapé le paquet de farine. Tu faisais alors une moue de gamine pas contente après ses paroles, mais tu gardais bien une idée de vengeance dans ta tête, prenant soin de ne pas retirer toute cette farine encore accrochée à ton pull. Mais cet ordre qu’elle t’avait donné provoquait un peu ton égo et s’était juste impossible que tu lui obéisses. Peut-être à cause de cet ancêtre nazi que t’avais dans le sang. Alors, t’avais juste haussé les sourcils et tu l’avais regardé de tes yeux vairons, l’air suffisant et provoquant. « … Sinon quoi ? » Et tu l’imitais, croisant les bras et t’adossant au plan de travail, dos au bol. « Tu vas me forcer, avec tes petits bras.. ? » T’avais cette expression insupportable, qui provoquerait l’ego de n’importe qui. Ca, tu savais bien faire. Tu le faisais souvent aux artistes qui te parlaient mal, histoire de voir jusqu’où ils iraient pour te rabaisser, et prendre ce malin plaisir à les voir se faire rappeler à l’ordre par leur manager ou perdre leurs moyens lorsque vous les laissiez en plan, pour finalement s’excuser et s’aplatir devant vous. T’étais pas du genre à t’énerver contre eux quand ils te traitaient d’une mauvaise manière, avec le temps, t’avais appris à être plus maline, alors tu usais plutôt de cette technique, car le résultat était toujours jouissif. Reste à voir comment la tatouée allait y réagir.
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le Dim 14 Jan - 19:36


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madeline & jill

Tu souris et tu te demandas si elle te disait pas ça juste pour te draguer. Il y en avaient beaucoup qui te disaient que ton travail avait l’air cool, mais ils avaient tous eu un aperçu de tes dessins avant de te dire ça. Tu fronçais donc les yeux et grimaçais, même si dans le fond ça te faisait chaud au cœur. Dans tous les cas, tu avais hâte de lui montrer les albums qu’on t’avait envoyés une fois imprimés et les pièces sur lesquelles tu travaillais à ce moment. T’avais fait de nombreuses balades sur le port pour ce bouquin là. Tu savais pas vraiment pourquoi, mais quand on t’avait envoyé le script, t’avais tout de suite su que ça te plairait. L’histoire comptait le voyage d’un goéland qui partait de son port natal pour traverser l’océan et rejoindre les côtes françaises. Au cours de son voyage il rencontrait de nombreux obstacles, mais il se faisait tout un tas d’amis et ça t’avait touché. De toutes façon, ces derniers temps tu étais incapable d’illustrer quoi que ce soit en lien avec l’amour car les seules couleurs qui te venaient c’était le noir. Pour des enfants, le noir c’est jamais chouette, ton agent te l’avais bien dit. Ce qu tu dessinais quand on te parlait d’amour, c'était trop sombre.
Aussi, tu ne pus t’empêcher de la couver d’un regard tendre quand elle te partagea sa peur des aiguilles. Ça te confortait dans l'idée que tu n’étais pas bête à avoir peur de l’orage. Toutes les peurs ne sont-elles pas irrationnelles ? Si elle avait peur des aiguilles, t’étais pas là pour la juger. Et puis elle te donnait l’espoir qu’un jour tu surmontes cette peur. T’avais détaillé avec tes yeux ses tatouages quand elle était en débardeur tout à l’heure, ça voulait bien dire qu’elle avait réussi à passer au dessus, non ? Ça, t’admirais beaucoup. Toi t’arrivais pas à grand-chose quand le ciel grondait. Peut-être aussi que tu n’avais jamais vraiment voulu combattre cette peur que t’avais. T’y avais jamais vraiment été exposée, tes parents et Cole avaient toujours pris soin de toi quand t’étais tétanisée. T’avais jamais été seule. Même cette fois où tu étais sur la plage et qu’il pleuvait averse, Erihel t’avais retrouvée et elle t’avait calmée à coups d'étreintes. T’avais aucune raison pour affronter tes peurs.
Et puis cette petite guerre que tu avais avec Jill avait le mérite de te l’avoir fait oublié, cet orage. Tu riais sans te soucier de ce qui se passait dehors et tu ne touchais plus à ton joint qui avait finit par s’éteindre de lui-même dans ta coupelle en faïence. Quand elle râlait pour le pull, tu réalisais que c’était bien ton pull, pas le sien, et tu bloquais l’espace de quelques secondes. T’essayais de te souvenir comment tu devais le laver, et quand les souvenirs revinrent, tu fis mine de bouder avant de prendre la farine dans tes mains pour l’empêcher de faire d’avantage de dégâts. Et puis assise sur ton plan de travail, tu lui donnais cet ordre. Là elle prit cet air suffisant et provoquant qui te fit entre ouvrir la bouche, stupéfaite. T’aimais bien qu’elle te résiste. Elle était dos au bol, contre le plan de travail où tu étais aussi et tu la trouvais presque insupportable avec cette voix d’enfant insatisfait. Tu boudais à l’intérieur, mais ça t’amusait. Alors tu t’aidas de tes mains pour glisser sur le côté et arriver à sa hauteur. Tu te mis sur son dos et t’accrochais à son cou, hilare. Tu dis à mi-voix contre son oreille « Ou alors je reprends mon pull sale et je te dégage à coups de coups de pieds au cul. » Là t’avais carrément oublié l’orage. Tu réagissais même plus aux éclairs et aux grondements dans le ciel. T’étais juste heureuse.
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le Lun 15 Jan - 0:43

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T’étais plutôt contente, de voir que grâce à toi, elle arrivait se remettait à sourire, malgré la foudre qui grondait dehors. T’arrivais à lui faire oublier, c’est pourquoi tu ne regrettais pas de lui avoir proposé de passer la soirée chez elle. Loin de là. T’étais même heureuse d’avoir réussi à combattre cette timidité pour lui proposer ta compagnie, car non seulement la jeune femme ne subissait plus sa phobie, mais toi, tu passais une bonne soirée, contente de l’avoir rencontré et d’être à ses côtés. Qu’est-ce que t’aurais fait, sinon ? Tu serais rentré chez toi, t’aurais cuisiné un plat vite fait parce que t’aurais trop eu la flemme, t’aurais passé le reste de ta soirée devant la télé pour finalement aller te coucher. Ce plan-là, il te faisait pas très envie. Parfois, si, ça arrivait. Quand tu te retrouvais dans des soirées totalement nulles, n’aillant ni queue ni tête, avec de la mauvaise compagnie. Alors là, oui, ton plaid et ton canapé te manquaient. Mais là, pas du tout. T’étais vraiment contente d’être là, avec elle. Cette fille que tu ne connaissais pourtant que depuis quelques heures. T’étais bien contente d’avoir perdu tes lunettes, pour le coup.

Et tu voyais dans son regard, que ton petit jeu fonctionnait. Elle avait cet espèce de regard qui bouillonnait et était sur le point de bondir. Comme les chats, lorsqu’ils guettaient leur proie puis sautaient soudainement dessus. Et c’est ce qu’elle avait fait. Après l’avoir provoqué par tes paroles et tes manières insupportables, elle se glissait jusque toi pour se mettre contre ton dos et attraper ton cou. « Ou alors je reprends mon pull sale et je te dégage à coups de coups de pieds au cul. » Tu riais et tu la laissais faire. Tu continuais même le jeu : « Ah oui ? T’es sûre de toi ? » Et puis tu récupérais ses jambes pour te décoller du plan de travail, la portant sur ton dos, sans grande difficulté. T’avais porté bien pire sur ton dos, vu le matos que tu devais déplacer au boulot, alors cette petite brindille, ce n’était pas grand-chose. Et tu la portais dans la maison, marchant tranquillement comme si tu portais un vulgaire sac à dos. « Tu vas te faire mal si tu me fais ça, tu le sais ? » Et tu allais jusqu’au canapé où tu la jetais dessus, pas trop brusquement, juste assez pour qu’elle te libère et atterrisse sur le canapé. T’étais juste au-dessus d’elle, alors t’esquissais un grand sourire. T'étais tentée, t'étais tellement tentée de secouer ton pull et lui faire tomber la pluie de farine qui restait sur ton pull. Mais non, t'avais pas envie de lui salir tout son salon pour des bêtises, même si ça aurait pu être drôle. Tu te disais que t'aura une meilleure occasion de profiter de ce reste de farine sur toi. Alors tu t'asseyais simplement à côté d'elle, t'étalant sur le canapé, couché et posant tes cuisses sur les siennes, tranquillement. « Je doute que tu puisse bouger ce cul là si facilement. » T'avais toujours ce sourire provoquant, croisant les pieds, bien à l'aise sur elle, alors que tu venais de la porter tranquillement jusqu'ici. T'étais bien plus lourde que la jeune femme, et tu l'assumais. Après tout, s'était pas si dur d'être plus en chair que la tatouée, en fait. T'étais bien curieuse de voir sa réaction, maintenant que tu étais bien installée sur elle.
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le Mer 17 Jan - 20:36


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Madeline sourit et au moment de hocher la tête, elle sentit l’emprise des mains de Jill sur ses jambes. En quelques secondes, elle l’avait soulevée du plan de travail et la portait dans sa maison l’air de rien. Elle se prêta au jeu, balança sa tête de gauche à droite joyeusement et profita du temps passé sur son dos. Elle avait glissé ses mains autour de son sternum pour plus de stabilité. Elle ignora son tu vas te faire mal si tu me forces et continua de sourire. De toute façon, elle avait l’habitude d’en venir aux mains pour jouer, ça ne lui faisait pas peur de se faire mal. Et puis Jill s’approcha doucement de son canapé et l’y posa ni brusquement ni délicatement, mais quelque part au milieu. Elle se retourna, sourire aux lèvres et se laissa tomber à côté d’elle. Maintenant, elle la provoquait, sourire en coin, les cuisses sur Madeline. « Je doute que tu puisse bouger ce cul là si facilement. » Ni d’une, ni de deux, la tatouée se pencha sur le côté et fit glisser ses mains froides sous le pull de Jill. Elle plongea ses yeux dans les siens, un vert et un bleu, et s’amusa à la caresser du bout des doigts. Ils avaient quelque chose d'hypnotique, ses yeux. Ensuite elle la chatouilla sans prévenir. Aussi, elle profita qu’elle se recroqueville sur elle en riant pour se défaire de ses jambes et se lever. « Ne doute jamais de moi. » lui dit-elle en signe de victoire, les yeux pétillants.
Elle se dirigea ensuite vers la cuisine et prit le fouet pour mélanger leur pâte orange. Elle fut surprise de constater que la pâte était bien plus dure qu’elle ne l’espérait – où alors était-ce ses bras qui étaient trop petits – et se résolut à mettre ses mains dedans. Elle mélangea comme elle put avec une mine un peu dégoûtée et appela Jill à l’aide pour verser la pâte dans le moule. Elle avait besoin qu’elle mette une feuille de cuisson dessus pour verser ce qui allait être leur gâteau. Elle se mit à rire avant même d’exécuter son idée, se trahissant toute seule ; elle gifla doucement Jill de sa main sale et lui dit pour prévenir sa vengeance « Chut, tiens la feuille sinon elle va se barrer. » Le temps de finir de verser la pâte, elle lui jeta plusieurs regards amusés, mais surtout attendris. Attendris, c’était le mot.
Finalement, quand elle eut enfourné le gâteau elle se lava les mains et laissa à Jill le temps de se débarbouiller au robinet si elle le souhaitait. Elle prit soin aussi de sécher ses mains et se dirigea vers sa bibliothèque puis son bureau où elle attrapa quelques albums jeunesse qu’elle avait illustrés et les dessins sur lesquels elle travaillait. Elle s’assit ensuite sur le canapé où elles étaient encore quelques minutes avant. En attendant que Jill ne la rejoigne, elle prit soin de détailler ses formes. Elle adorait ses cheveux sur lesquels la lumière des néons se reflétait, et son regard ne pouvait s’empêcher de descendre inlassablement sur la forme arrondie de ses fesses. Inconsciemment elle se mordit l’intérieur de ses lèvres et elle du se faire force pour regarder ailleurs. Derrière le rideau, le ciel était devenu plus calme. Seuls quelques éclairs et une pluie battante avaient résisté à la tempête. Elle soupira, soulagée de voir que le plus gros de l’orage était passé.
Quand elle ouvrit les albums pour lui montrer ce qu’elle avait fait, elle lui expliqua ses choix dans pleins de détails. C’était même difficile de l’arrêter. Madeline ne faisait pas son métier pour manger, mais parce qu’elle l’aimait. C’était même plus qu’une passion, presqu’une raison de vivre. Quand elle ne dessinait pas pour travailler, elle le faisait pour elle, pour exprimer ce qu’elle n’arrivait pas à dire, pour crier ses joies et ses peines. C’était à la fois un moyen de ne rien dire et de tout dire. C’était son refuge et sa carapace. Et puis en venant à ses dessins en cours, elle se mit à bailler. Elle avait hâte de manger et de se coucher, non pas que la présence de Jill l’importunait, mais toute une journée à ramasser des débris, ça creuse et ça fatigue. Et puis, au contraire, la présence de Jill était agréable. Elle avait ce pouvoir de la faire sourire sans cesse et ce n'était pas donné à tout le monde.
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le Lun 22 Jan - 0:30

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T’avais cet air tellement contente de toi, avec ce sourire fier et débile au visage, alors que tu t’installais tranquillement sur elle, te faisant pas prier pour bien t’étaler et ne pas retenir ton poids à se mettre sur ses jambes. Mais t’étais loin de te douter de ce qu’allait faire la jeune tatouée par la suite. Tellement surprise, tellement paniquée, ta contracté ton ventre lorsque t’a senti son toucher subtil se glisser sous ton pull. Pourtant, t’avais beau avoir des formes, ton ventre était étonnement bien foutu, plat et sans bouée, peut-être à cause de ton travail qui te musclait pendant que toi tu mangeais n’importe quoi. Ca faisait une bonne balance, c’est pourquoi t’avais des formes assez belles et bien proportionnées. Mais tu t’es quand même contractée sur le coup de la panique, la regardant faire sans rien dire, surprise. Ses mains étaient douces, ainsi que ses caresses. Tu savais plus où te mettre, ni quoi faire, tu regardais juste ses mains sous son pull puis son visage. Mais t’as pas eu le temps de vraiment réfléchir à ça, car d’un coup, ses mais s’étaient mise à bouger beaucoup trop vite, le bout de ses doigts te chatouillant de plus belle. Et t’étais chatouilleuse. Beaucoup trop chatouilleuse, trop pour un rien, elle avait trouvé le plan parfait pour te faire décamper, car tu t’étais directement recroquevillée sur toi-même en pouffant de rire, la tatouée en profitant pour filer en se délivrant de tes jambes. T’étais bien surprise de cette technique, la regardant lorsqu’elle te disait « Ne doute jamais de moi. » alors que tu reprenais ton souffle, et puis tu lâchais un petit rire. Mais pour le coup, ça te permettait aussi de te détendre, parce que si ces caresses auraient continué et auraient été sincères, tu sais pas ce que t’aurais fait. Cela dit, en y pensant, t’aurais bien aimé que ce moment dure un peu plus longtemps.
Tu la rejoignais jusque la cuisine lorsqu’elle demandait après toi, maintenant que t’avais repris tes esprits. Tu l’avais attentivement écouté, faisant ce qu’elle t’avais demandé avec soin. Mais pendant que tu exécutais ta tâche, tu sentais alors cette matière grasse et collante s’étaler sur ta joue. T’étais pas surprise, fallait bien qu’elle se venge, et ça te faisait rire. C’est lorsque t’étais sur le point de lui rendre la pareille qu’elle te rattrapait vite fait bien fait, prévenant sûrement ton coup : « Chut, tiens la feuille sinon elle va se barrer. » Tu ronchonnais, toujours en faisant semblant et avec humour, mais tu l’écoutais, tenant bien la feuille pendant qu’elle versait la pâte. Au final, tu t’étais dépêché de te rincer le visage et te débarrasser de cette pâte qui commençait à sécher sur ton visage, la sensation étant plus que désagréable. Tu grimaçais en te débarrassant de la pâte orange, puis tu t’essuyais le visage comme tu pouvais en prenant soin de ne pas frotter tes yeux, au risque que ton maquillage se fasse la malle. T’avais peut-être eu la bonne idée de mettre un waterproof, s’était pas non plus indestructible.

Après tout ça, tu l’avais rejointe, tranquillement. C’est vrai que t’en avais pratiquement oublié le temps, tant il s’était calmé, mais t’oubliait pas pour autant la météo, vu la pluie qui claquait encore contre les vitres, et les quelques coups de foudres qu’il restait, même si ils étaient moins bruyants. T’oubliais pas pourquoi t’étais là, et t’étais toujours prête à la réconforter si jamais un éclair serait trop violent pour elle ou que la tempête se remettrait à frapper de plus belle. Mais tu voyais bien la différence entre ce petit chaton paniqué que tu avais découvert dans cette maison abandonnée, et la jeune femme passionnée et douce à côté de toi sur ce canapé. Tu l’écoutais attentivement sur ce qu’elle te racontait. Tu découvrais son travail, sa passion, et elle avait les même yeux pétillants et lumineux que toi lorsque tu parlais de ton travail. Toi qui savais bien qu’il était rare de vivre de sa passion, ça te réchauffais toujours le cœur de rencontrer quelqu’un qui avait ce privilège, et qui en était tellement heureux. Mais parfois, lorsqu’elle te parlait, tu pouvais pas t’empêcher de te perdre. Parce que tu l’admirais, tu la regardais. Tu te perdais dans ses yeux, et parfois tu les baissais en remarquant ce que tu faisais, tu regardais aussi ses mains qui te montraient toutes ces pages. Ses mains tatouées par tous ces motifs que tu voyais désormais de plus prêt. Tu te rendrais compte qu’elle avait même les paumes d’encrées. Ca te fascinait tellement. Et tu te rendais bien compte, que tu la regardais d’un œil particulier. Pas le genre d’œil que tu avais pour une amie. Et ça, tu t’en rendais compte au fur et à mesure que le temps passait. Et tu te disais merde, vraiment ? S’était si rare que t’avais ce genre de… Ressenti. Le genre à ne pas vouloir l’avoir dans ton lit maintenant, mais tu ne dirais pas non mais… T’avais ce respect, et cette envie de prendre le temps. Prendre le temps. Ce que tu ne faisais jamais quand une fille te tapait à l’œil et que t’avais uniquement du désir pour elle. Là, tu te retrouvais timide et débile, à te perdre dans tes pensées, et à être capable de l’écouter jusqu’au petit matin. Et non, tu te découvrais pas une nouvelle super amie. Non. S’était trop différent. Trop… Magnétique.

Finalement, tu sortais de tes pensées lorsque tu la voyais bâiller. C’est vrai que toi aussi, t’étais plutôt crevée, t’avais pas l’habitude de te lever le matin pour aller travailler toute une journée. Avec ton boulot, t’avais pris l’habitude d’être de nuit et flâner le matin à faire la grasse matinée, alors une journée pareille s’était bien différent de ce que tu faisais chaque jours, et tu commençais à sentir la fatigue te prendre toi aussi. Il restait encore quelques minutes au gâteau pour cuire, donc vous n’étiez pas prête de manger, mais t’as eu une idée plutôt bonne. « Ca te dit de passer le temps devant la télé en attendant que ça cuise ? On peut se trouver une série, ce genre de chose. » T’avais ton sourire, mais tes petits yeux fatigués commençaient à se faire remarquer à toi aussi, même si tu faisais de ton mieux pour ne pas le montrer. T’étais vraiment pas dans ton rythme habituel, et tu le ressentais bien.
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le Sam 27 Jan - 19:25


Feel the butterflies
madeline & jill

En caressant son ventre, Madeline en avait profité pour regarder son visage d’un peu plus près. Elle avait un visage arrondi et une peau lisse, le teint clair et lumineux et des yeux si étincelants qu’on était obligés de sourire en la regardant. Son nez aquilin faisait la jonction avec ses lèvres sur lesquelles le regard de la tatouée s’était posé. Elles étaient roses, charnues, désireuses, presque gourmandes. Elles faisaient envie. Madeline souriait sans s’en rendre compte tandis que ses mains parcouraient son ventre plat. Elle n’avait pas quitté des yeux son visage mais devinait sous ses doigts une peau douce et agréable. Elle eut presque envie d’arrêter le temps tant ce moment était agréable. Elle aurait pu continuer à l’observer des heures sans s’ennuyer. Pourtant, elle n’en oubliait pas son objectif initial, se venger. Et elle avait vu juste parce que dès les premières chatouilles, le rire de Jill résonna dans le salon. Elle avait un rire doux et communicatif si bien que l’illustratrice rit avec elle avant de s’éloigner. Elle devait de toute façon s’éloigner car quelques instant de plus et elle n’aurait plus pu décrocher sa main de son corps tant le contact lui avait été doux.
Elle rejoignit la cuisine où elle se dépêcha de mettre la main à la pâte, littéralement. Elle appela Jill à la rejoindre et se moqua d’elle en étalant de la pâte sur sa joue. Elle l’empêcha de se venger, ce qui fit gronchonner la jeune femme aux cheveux bleus et amusa Madeline. Elles enfournèrent ensuite leur préparation et se nettoyèrent les mains et le visage pour Jill. Madeline se dirigea ensuite vers sa bibliothèque et son bureau où elle attrapa son travail pour le montrer à Jill dans son canapé. Elle s’était laissée aller dans ses explications, passionnée par son travail si bien que par moment il lui sembla que son invitée était un peu perdue. Elle la trouvait même adorable de l’écouter parler autant alors qu’elle ne comprenait pas tout. En fait, depuis le début, elle la trouvait pas comme les autres. Jill avait ce sourire et cette voix qui lui faisaient du bien. Elle était contente finalement d’être allée à cette journée nettoyage tempête. Et puis vivre cet orage, si c’était pour la rencontrer, ça valait largement le coup.
A force de parler, elle sentit malgré elle la fatigue l’assommer. C’était venu petit à petit, et maintenant ses yeux étaient mi clos et elle baillait beaucoup. Jill avait le même genre de symptômes, elle l’avait remarqué, et quand la tatouée eut finit de lui montrer son travail, elle se leva pour tout poser sur son bureau. Elle hocha la tête et pris la télécommande de la télévision en la rejoignant sur le canapé. Elle discutèrent un peu séries TV avant de se mettre d’accord finalement sur un film, Alabama Monroe. Madeline l’avait déjà vu, mais elle se fichait pas mal de le revoir. Elle l’avait tellement aimé, qu’elle était même presque excitée à l’idée de le regarder une seconde fois. Elle sortit de dessous la méridienne du canapé deux plaids et en donna un à Jill avant de rapprocher ses genoux de sa poitrine. Petit à petit, quand le soleil dehors fut couché, les deux filles furent plongées dans l’obscurité. Madeline se concentra sur l’écran pour ne pas s’endormir, mais Morphée la prit dans ses bras et elle n'eut pas la force de lutter. Les yeux fermés et le corps endormi, sa tête tomba sur le côté. La journée avait été longue et éprouvante.
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le Lun 29 Jan - 14:57

feel the butterflies
feat madeline steel
L’ambiance était tellement légère, douce, agréable. Tout comme Madeline, en fait. De plus, ton naturel était revenu au galop. Tu te prenais pas la tête, tu riais, tu te laissais aller, et ça aussi, permettait à la soirée de se dérouler aussi bien. A aucun moment t’as ressenti de nervosité, sauf peut-être lorsque ses mains s’étaient glissées sous ton pull, sur ta peau. Mais ce n’était que par simple surprise, et parce qu’après tout, t’avais quand même ce don à être beaucoup trop timide et paniquée lorsqu’une fille te faisait un tel effet. Mais t’as su mettre ça de côté, car même si t’avais pu regarder ses lèvres de plus près, qui te faisaient tant envie, avec elle, t’avais pas envie de foncer le premier soir. De toute façon, t’oserais pas. S’était vraiment étrange, ce changement de comportement. Pour les filles dont tu ne voulais qu’une seule soirée, t’avais tendance à être totalement décontractée et entreprenante, mais pour une fille qui te plaisait réellement, dont tu ressentais ce magnétisme… Tu perdais tous tes moyens et tu devenais débile et timide. Bérénice pouvait bien en témoigner, car t’en avais pris du temps pour l’embrasser pour la première fois. Et encore, elle avait donné un sacré coup de pouce. Parce que tu voulais réellement plaire et faire les choses bien, tandis qu’avec une histoire d’un soir, tu te disais que si tu ne lui convenais pas, la personne pouvait partir sans que ça te fasse quelque chose. Là, qu’on t’envoie boulet, ça pourrait te faire un pincement au cœur. Parce qu’au final, t’avais un grand cœur, encore brillant et sans la moindre égratignure, et tu voulais qu’il reste ainsi. Qu’on te le blesse pas, voire qu’on te le brise.

La jeune femme à tes côtés avait accepté ta proposition, tu la laissais choisir un film ou une série, après tout, elle était chez elle. Toi, tu n’étais pas très difficile, surtout vu ta fatigue, dans tous les cas t’allais regarder la télé en ayant le cerveau beaucoup trop lent pour comprendre quelque chose. Tu ne connaissais pas le film qu’elle avait démarré, mais tu t’étais tranquillement installée sur le canapé pour le regarder.
Mais comme prévu, t’as pas fait long feu pour perdre ta concentration sur l’écran. Tu te mettais un peu plus à l’aise sur le canapé, tu détachais tes cheveux désormais séchés, tu pensais à tout et à rien. Mais tu ne t’endormais pas. Peut-être par habitude de te coucher tard à cause de ton travail, de lutter contre le sommeil lorsqu’il tentait de t’avoir en plein concert. Ton corps avait l’habitude de ne pas se faire avoir par le sommeil. Mais Madeline, ce n’était visiblement pas le cas. Car lorsque tu tournais la tête pour voir comment elle allait, elle qui était devenue beaucoup trop silencieuse, tu la retrouvais totalement endormie à l’autre bout du canapé. Elle paraissait paisible, t’avais réussi ton coup, toi qui voulais l’occuper et la calmer durant cet orage, voilà qu’elle s’endormait comme un loir malgré la pluie dehors. Ca te faisait sourire, tu la trouvais adorable à cet instant. Mais t’avais pas envie de la réveiller, elle qui paraissait si bien, là. Alors tu t’étais levé, doucement, pour ne pas qu’elle sente le canapé bouger. Avec soin, tu avais glissé tes bras sous ses genoux et son dos, la portant doucement et lentement, toujours pour éviter de la réveiller. Elle n’était pas si lourde. Pas du tout même. Tu n’avais pas une grande difficulté pour la ramener jusque son lit, où tu la posais délicatement. T’étais tellement soigneuse à cet instant. Silencieusement, tu faisais attention à tout. Tu l’avais recouverte de ses draps, le plus doucement possible, t’avais fermé son volet, pour finalement sortir de la chambre et la laisser continuer sa nuit paisiblement. Non, t’allais pas dormir dans son lit avec elle. Pas que tu n’en avais pas envie, enfin si. D’une autre manière. Tu ne voulais pas squatter comme ça, manquer de respect, et même si elle l’accepterait, se serait allé beaucoup trop vite. Même si tu ne comptais pas la toucher. Tu la respectais trop pour ça, se serait mauvais dans toutes ses formes. Et s’était logique pour toi, surtout, de ne pas faire ça.

Alors t’es retournée dans la cuisine, sortant le gâteau du four que tu as éteint et le posant sur le plan de travail. Il paraissait réussi, et sentait bon. Si t’étais pas crevée, t’aurais bien pris un morceau en douce histoire de le goûter. Mais tu remettais ça à demain, te dirigeant plutôt vers le canapé. T’éteignais la télé, tu récupérais ta couverture, et tu te couchais. T’as pas fait long feu, tu t’es vite endormie. Faut dire que t’as eu une sacrée journée. Tellement endormie, t'as vite repris tes habitudes et tu t’es sentie serrée dans ton jean, alors tu l’as retiré, le balançant au pied du canapé pendant ton sommeil. Et t’as même fini par jeter la couverture également. Faut dire que t’avais l’habitude de dormir nue, et tu savais bien que tu ne pouvais pas retirer ton pull au cas où. Mais tellement plongée dans ton sommeil, t’as retiré la couverture inconsciemment et tu retrouvais là sur le canapé à dormir en slip vert aux motifs d’avocat, et ce, jusqu'au petit matin, étalée sur le ventre sur le canapé, à dormir profondément…
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le Sam 3 Fév - 16:34


Feel the butterflies
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Elle l’avait regardé presque jusqu’à moitié ce film. Elle ne disait plus un mot et s’était confortablement installée au fond du plaid. La chaleur qui s’en dégageait avait détendu chacun de ses muscles, elle n’avait plus rien à voir avec la jeune femme terrorisée qu’elle avait été auparavant. Là, un sourire berçait ses lèvres. Elle regardait le film qui se jouait à la télévision mais son attention lui faisait défaut. Elle en oubliait des scènes et avait du mal à se souvenir des noms de tous les personnages. Mais elle était bien là, au chaud et les paupières lourdes. Elle ne se souciait pas de Jill qui avait l’air toute aussi agréablement installée qu’elle. Elle avait même détaché sa chevelure océan qui était maintenant sèche.
Alabama Monroe l’avait toujours touchée. Inexplicablement, elle s’était toujours sentie liée avec l’héroïne, parce qu’elle aussi avait toujours tout eu pour être heureuse, mais elle aussi avait toujours inexorablement mis à mal ses relations amoureuses. Et puis aussi, le film maintenant lui faisait penser au départ d’Erihel. Elle aussi quand elle avait perdu celle qu’elle aimait avait fait recouvrir son tatouage pour ne plus y penser.
Mais Madeline n’arriva pas jusqu’à la scène du tatouage. Ses paupières avaient été trop lourdes pour tenir bon et elle était petit à petit tombée dans les bras de Morphée. Jill s’en rendit compte et pris soin d’éteindre le téléviseur en se levant délicatement du canapé pour ne pas la sortir de son sommeil. Elle prit Madeline dans ses bras sans trop de difficulté et l’allongea doucement dans son lit où elle la couvra de ses draps. Elle était si douce et délicate que la tatouée ne se rendit compte de rien.

Au réveil, elle entrouvrit les yeux dans un effort de se souvenir de la veille. Elle n’eut pas trop de difficulté à se souvenir du nettoyage, de Jill, de l’orage et aussi de Cole. Elle se leva mollement, le corps encore tout endolori et tira ses bras derrière elle pour s’étirer, puis bascula sa tête sur les côtés pour se réveiller proprement. Elle se leva doucement, et allait ouvrir sa porte quand elle pensa à nouveau à son invitée. Elle réalisa au même moment en regardant son lit et ses draps défaits qu’elle ne s’était pas endormie dans sa chambre. Elle fronça les yeux, curieuse, se demandant ce qu’il s’était passé mais aussi où était son invitée maintenant. Pour sa chambre, elle ne voyait que deux solutions, ou elle y était allée d’elle-même ou Jill l’y avait portée. Bien qu’elle était persuadée qu’elle n’était allée dans sa chambre d'elle même, elle ne savait pas si Jill avait fait ça. Dans le doute de savoir où elle était, Madeline préféra vérifier sa tenue et son visage dans le miroir de sa chambre. Elle n’expliquait pas ce geste car d’habitude elle avait plutôt tendance à se ficher du regard des autres, mais avec elle, c’était un peu différent. Elle avait envie de plaire.
Quand elle était prête, dans la même tenue que la veille, mais les cheveux attachés et les yeux nettoyés, elle se dirigea discrètement vers son salon où elle découvrit Jill sur son canapé. Elle était adorable. Elle était allongée sur le ventre avec son pull, et une culotte verte avec des motifs avocats. Un sourire attendri se dessina sur les lèvres de la tatouée. Son jean ainsi que les plaids étaient par terre. Elle soupira d’aise et hésita à la sortir de son sommeil. Elle avait l’air tellement paisible comme ça. Alors Madeline se dirigea vers la cuisne où elle aperçut leur gâteau de la veille. Jill avait probablement pris soin de le sortir du four avant de s’endormir. Il avait l’air plutôt réussi ; il était gonflé et avait une jolie couleur.
Elle le regarda quelques minutes avant de décider de le couper. Elle en fit de jolies parts qu’elle déposa sur deux assiettes. Elle hésita ensuite entre préparer un chocolat chaud ou un thé, puis se dit, avec l’accent de Jill, qu’un thé serait peut-être plus approprié. Elle mit en marche la bouilloire et sortir d’un tiroir sa panoplie de thés. En attendant que l’eau ne finisse de chauffer, elle jeta à nouveau un coup d’œil à Jill et la regarda dormir quelques minutes. Elle avait l’air tellement calme et elle était si belle. Et puis inlassablement, son regard se dirigea vers ses fesses et ses cuisses. Son corps n’avait rien avec le sien ou encore avec celui d’Erihel mais il était tout aussi beau, même davantage. Elle sourit et jeta un coup d’œil à sa montre. Il était presque dix heures.
La bouilloire se coupa quand l’eau fut chaude et elle la versa dans deux mugs avant de se diriger vers l’endormie. Pour éviter qu’elle ne se sente gênée, elle ramassa un plaid sur le sol et le posa délicatement sur ses fesses et ses jambes. Elle s’agenouilla ensuite au niveau de son visage et hésita à caresser ses cheveux, et considérant que c’était peut-être déplacé, elle posa sa main sur la sienne et l'appela doucement par son prénom. « Jill… Jill… » Puis finalement, elle repoussa les mèches de ses yeux et lui dit doucement « Le petit déjeuner est prêt. »
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le Lun 5 Fév - 14:53

feel the butterflies
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Tellement fatiguée de ta journée, tu as dormi profondément, bien installée sur le canapé de ton hôte. T'avais rien entendu lorsque la jeune femme s'était levée et s'était occupée du petit-déjeuner. Toi, quand tu dormais, t'avais le sommeil pas du tout léger. Elle aurait pu faire tomber une assiette que t'aurais continué de dormir aussi paisiblement. Allez savoir si s'était un avantage où un inconvénient.
Mais t'as fini par être réveillée. Avec douceur, cette petite voix te tirant subtilement de ton sommeil, ainsi que sa main sur la tienne. T'as pas tout de suite ouvert les yeux, longue à la détente quand il s'agissait de te réveiller, mais t'esquissait un sourire en sentant sa main repousser une mèche de tes cheveux, ainsi que ses paroles disant que le petit-déjeuner était prêt. Tu reprenais tes esprits, te souvenais de la veille et de la jeune femme, et faut dire qu'être réveillée par Madeline était plus qu'agréable. Elle était si douce, un peu timide, pas envahissante. Alors t'ouvrais finalement les yeux, lourdement, tu te tournais sur le dos et tu t'étirais de tout ton long. "Bonjour..!" L'avais-tu salué, d'une voix enrouée.

T'étais matinale comme personne, surtout vu la compagnie agréable que tu avais ce matin. Alors après un bon gros bâillement, t'as su te réveiller et passer la petit-déjeuner avec elle. Le gâteau était réussi, délicieux, ainsi que le thé, qui avait été une bonne idée. T'étais dans le cliché, alors elle avait bien choisi. Quand à elle, même au réveil, elle était belle. Quant à toi, tu t'étais collée au plaid que tu gardais que tes jambes pour pas qu'elle ne voit ta culotte ridicule et loin d'être sexy, loin de te douter que t'avais passé la matinée les jambes à l'air et qu'elle t'avais couverte. T'avais également passé tes doigts dans tes cheveux histoires de les coiffer un minimum, eux qui avaient bien eu le temps de s'ébouriffer avec la nuit. Non, toi t'avais pas eu la chance de te regarder dans le miroir avant de la retrouver ce matin, alors t'espérais ne pas trop ressembler à une loque. Mais elle te regardait toujours avec ce même sourire que la veille, toujours aussi agréable, à toujours te faire sourire et rire de manière aussi débile. Alors, à quoi bon s'inquiéter.
Une fois ton thé et ta part de gâteau terminé, t'avais enfilé ton jean sous le plaid, rassurée que ce petit plan avait fonctionné et que t'as pas eu à finalement te balader en culotte jusque la salle de bain. Si t'avais su, t'aurais mis autre chose, mais bon, comment tu pouvais savoir que cette journée de bénévolat allait se terminer de cette manière? Pourtant, s'était digne de toi, tellement sociable et de bonne âme, t'aurais dû t'en douter. Mais bon. Au moins, t'avais échappé à ce défilé de slip avocat. T'as pu déjeuner tranquillement aux côtés de la jeune femme, à discuter de tout et de rien. T'en avait également profité pour lui donner ton numéro, se serait bête que tu l'oublies et que tu ne la perdes de manière aussi bête, parce que tu serais pas capable de venir jusqu'à sa porte pour t'imposer. Et puis, après une bonne heure de passée, la porte de la maison s'était ouverte, un garçon entrant. Grand, tatoué, aux cheveux tout aussi noir que la tatouée à côté de toi. T'as pas pris bien longtemps pour comprendre qu'il était le fameux Cole, son frère. Sur le coup, t'as pas vraiment su comment te conduire. Est-ce qu'il allait avoir ce rôle de frère et se méfier de toi, toi qui avait passé la nuit seule avec Madeline, chez elle? T'as un peu flippé, mais au final, tu t'es dit que t'avais rien à te reprocher, certes, t'avais ce truc pour elle, mais t'as été plus que réglo. Alors t'as été naturelle, le saluant et te présentant avec le sourire, ce qu'il t'a rendu. Mais t'as eu peur d'être de trop, lui qui rentrait dans la matinée, il voulait peut-être sa tranquillité. Et puis, l'orage avait totalement disparu, Madeline était désormais souriante et paisible, donc t'avais réussi ce que tu lui avais promis.

Alors t'es parti après avoir réenfilé tes vêtements de la veille qui avaient eu le temps de sécher pendant la nuit. Tu les saluais, le sourire aux lèvres, contente de ta journée de la veille et de ta matinée. T'as retrouvé ta voiture violette et t'es rentré. Et t'avais toujours ce sourire, rêveuse. Tu te disais que t'avais bien fait de lui donner ton numéro, que t'avais hâte de la revoir, qu'elle t'envoie un sms, aussi. D'ailleurs, t'as un peu paniqué, quand t'as eu le temps de prendre ta douche, faire une sieste devant ta télé et faire un peu de ménages, car t'as pas eu de nouvelles. T'étais comme ça, trop parano et sensible quand il s'agissait de personne avec ce lien particulier. Mais au final, quand t'as commencé à te faire à manger pour ton repas du soir, ton téléphone a sonné. Et t'as retrouvé ce sourire débile, quand t'as lu son message, qui te disais que t'avais oublié ta veste chez elle. Vous alliez vous retrouver, c'est sûr. Et t'avais ce ressenti, cet instinct, que s'était quelque chose de réel, qui venait de commencer.
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