Perfect tonight ~ Waverly & Siobhan

le Ven 29 Déc - 20:31


 

PERFECT TONIGHT

I found a love for me, Oh darling, just dive right in and follow my lead. Well, I found a girl, beautiful and sweet. Oh, I never knew you were the someone waiting for me, ’Cause we were just kids when we fell in love, Not knowing what it was

 
Une routine voila comment tu pourrais considérer ta vie ces dernières semaines. Tu étais plongé dans un projet important pour le travail et ça te prenait tout ton temps. Tu avais réussi à gagner un contrat militaire pour la construction de Tank pour l’armée du pays et bien entendu tu ne pouvais en parler à personne sauf ton équipe. Tu plongeais, tête première dans la gestion du projet. Tu oubliais tes soucis des derniers mois et tu disparaissais derrière ton ordinateur à évaluer chacun des plans que ton équipe avait à ce jour. Aucun d’entre eux n’était parfait, mais il y en avait quelque un qui s’y rapprochait un peu. Tu avais sauvegardé les quelques plans sur ton ordinateur avant de regarder l’heure sur ton horloge. Bordel, l’heure du repas était passée depuis bien longtemps et tout le monde devait être parti à cette heure. Bon, ce n’était pas bien grave, tu étais généralement la dernière à sortir du bâtiment alors tu attrapais ton portable et le jetais dans ton sac pour sortir du bureau, le verrouillant sur ton passage. Tu marchais généralement de ton appartement à ton bureau et aujourd’hui n’étais pas différent. Tu pourrais utiliser ta voiture ou encore un chauffeur si tu le désirais réellement, mais tu aimais l’air frais sur ta peau à cette heure de la soirée.
 
Quand tu arrivais à ton appartement, tu étais accueilli par un chien qui était bien heureux de te voir arriver. Max, ton berger australien et fidèle compagnie de vie, le seul qui revenaient toujours à la maison avec toi. Aucune de tes conquêtes n’avait un jour mis les pieds dans ton chez-toi. C’était toujours chez eux ou à l’hôtel, mais jamais ici. Pas quand tu avais Max ou encore des chiens que tu hébergeais le temps de payer pour les soins vétérinaires qu’il nécessitait. Tu avais toujours un ou deux chiens de plus dans ta maisonnée et tu leur donnais toute ton amour ou ton attention quand tu étais à la maison. Tu saluais Max en regardant le Labrador qui s’en venait tout doucement. Zeus était un Labrador qui avait été sauvé d’un propriétaire violent et il avait besoin de beaucoup de soins notamment à cause d’une pauvre petite patte cassée. Tu l’avais pris sous ton aile et tu lui donnais tout l’amour qu’il pouvait qu’émender. Le voir prendre un peu plus d’énergie tous les jours était tout le baume sur le cœur dont tu avais besoin. Pas besoin d’un homme ou d’une femme dans ta vie quand tu avais ces toutous pour te donner tout cet amour. Tu donnais tout ton amour à ces boules de poil et ça te rendait bien heureuse. Et Max était bien heureux de partager ton attention avec une autre brave bête comme lui.
 
Après un moment Max en avait bien marre de toutes ces cajoleries et il voulait sortir prendre l’air à son tour. C’était votre routine à tout les deux. Tu arrivais à la maison et vous partiez pour une marche au parc ou à la plage ou vous jouez pendant une trentaine de minutes avant de retourner pour votre routine du soir. Max était bien content de te rappeler à l’ordre quand tu oubliais votre routine comme en ce moment. « Allez, Max, allons pour notre marche championne. Zeus quand on revient tu as toute mon attention. Brave bête. » Tu avais parlé en grattant le derrière des oreilles du Labrador. Un geste que le chien semblait bien apprécier. C’était fou comment le chien, qui était un jour terrifié de sa propre ombre, en était devenu à demander pour des caresses aujourd’hui. Tu souriais en allant te changer pour des vêtements plus confortables et pour attraper la laisse de Max avec un jouet. Il ne te laisserait pas sortir si tu n’avais pas au moins une balle pour lui quand vous arriveriez à destination. Aujourd’hui, tu avais choisi la plage parce que ça faisait quelques jours que vous n’y étiez pas allez. Ça changerait de votre routine. Tu avais dû prendre ta voiture pour te rendre à la plage, mais comme à ton habitude tu te stationnais le plus loin possible de l’entrée afin de pouvoir marcher un peu avec le chien qui était tout excité en sortant de la voiture. Tu entendais déjà les vagues sur la plage et tu souriais. C’était surement parce que tu venais d’une ville portuaire, mais c’était un son qui avait le don de tout calmer chez toi. Saint-Jean et Wellington avaient beaucoup en commun, du moins physiquement quand on y pensait. « Oh, tu veux jouer, hein ! » Tu avais parlé quand ton chien avait poussé ta main pour te forcer à avancer plus rapidement pour arriver au sable.
 
Tu avais comme à ton habitude marché jusqu’à la plage et tu avais finalement sorti la petite balle de ton pantalon et la présentait à ton chien qui lâchait un jappement de plaisir. Tu lançais la balle le plus loin possible pour regarder ton chien partir à la vitesse de l’éclair à la recherche de sa balle. La plage à cette heure-ci était calme. Il n’y avait presque personne. Quelques personnes ici et là. Mais il n’y avait pas de danger de frapper une personne avec la balle. Tu jouais ainsi pendant près d’une quinzaine de minutes en marchant tranquillement jusqu’à ce que vous entendiez tous les deux un aboiement qui attirait l’attention de Max. Sociable comme chien, il se dirigeait immédiatement vers l’énorme bête noire. Tu te mettais à rire en voyant l’énorme bête. Il n’y avait pas de doute, c’était un Terre-Neuvien. Même les bouviers n’avaient pas ces traits particuliers. N’importe quel chien aurait été terrifié à voir l’énorme bête. Mais pas max, non, ton chien approchait le chien avec excitation. Tu regardais la scène bien amusée, les deux chiens qui se sentaient mutuellement avant de partir à la course. Tu regardais autour pour le propriétaire de cette magnifique bête pour remarquer une magnifique femme qui regardait elle aussi la scène avec intérêt. La propriétaire surement. Oh bien sûr ton chien allait t’aider à trouver une femme, qui l’aurait cru un jour que ton chien te servirait à amener une femme dans ton lit, ou dans un hôtel. Tu approchais tout doucement de la jeune femme. Tu observais ces longs cheveux qui étais battu au vent, elle était assise sur le sable vêtu d’un simple pantalon de sport et un chandail de laine bien touffu. Elle te rappelait bien une personne, mais tu n’avais pas fait le déclic avant que sa tête ne se tourne vers toi. Tu t’arrêtais immédiatement en reconnaissant les traits de la seule femme capable de faire battre ton cœur à la chamade ainsi. Elle avait toujours la seule capable de te rendre folle et pourtant tu n’avais jamais couché avec elle. Waverly Thomson, bien entendu, elle appartiendrait un Terre-neuvien. Ce chien était la définition même de qui elle était et d’où elle venait. La magnifique petite progéniture d’un politicien et d’une famille bien connue dans le monde légale. Ta meilleure amie à l’université, ta colocataire, ta partenaire de classe et d’action bien moins légale. « Wave? » Tu avais soufflé son nom tellement doucement que tu n’étais même pas certaine que tu l’avais réellement dit voix haute. Elle se levait tout doucement et tes jambes recommençaient à marcher d’elles-mêmes. Tu te remettais en route vers elle sentant un sourire naitre sur tes lèvres. Oh, mon dieu, était-ce possible que le duo d’enfer de Dalhousie fût à nouveau réuni ? Tu savais que beaucoup était arrivé à ton ami dans les dernières années, tu avais bien suivi les nouvelles, mais elle était toujours aussi belle et quand elle souriait elle savait panser toutes tes plaies. Et ça, elle ne le saurait jamais. « Oh mon dieu Wave ! C’est ton chien ? » Tu avais posé la question quand tu étais rendu assez près d’elle pour qu’elle t’entende. Tu avais pointé vers vos deux chiens qui jouaient encore dans le sable ayant complètement oublié leurs propriétaires respectives.
love.disaster

______________________________


   
   
My wish for you.
Siobhan Irving-Oland ☽ I hope the days come easy and the moments pass slow and each road leads you where you want to go. And if you’re faced with the choice and you have to choose. I hope you choose the one that means the most to you and if one door opens to another door closed.
avatar
Messages : 59
Date d'inscription : 10/12/2017
Points : 149
Mon sosie, c'est : Ksenia Solo
Crédits : Shadow.Dreamer & ASTRA
Emploi : Ingénieur mécanique & directrice des opérations chez O.I.L. Corporation, une bannière de Irving Industry.
Je vis avec : Max le berger australien.
J'prends la pose :

Siobhan I.-Oland
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur

le Lun 8 Jan - 4:15

Perfect tonight…

ft. Siobhan I.-Oland



« I found a love for me, oh darling, just dive right in and follow my lead. »
Tu avais décidé d’amener Crocker à la plage ce soir. Ça faisait un moment que le chien n’y était pas allé. Du moins pas avec toi. Tu avais une personne qui allait le promener tous les jours. Où dans le cas de ton chien énergique elle le faisait courir. Tu pouvais l’amener marcher, mais comme tu avais dit il était très énergique et avait besoin de plus qu’une simple marche pour dépenser son énergie. C’était donc plus facile pour toi ainsi. Surtout quand ton horaire était parfois tellement occupé que tu arrivais tard chez toi et tout ce que tu désirais c’était t’asseoir sur le sofa avec ta boule de poil et le dorloter devant un film. Mais aujourd’hui, tu avais terminé plus tôt que d’habitude alors tu pouvais retourner chez toi te changer et partir avec ton chien pour quelque heure à la plage. Tu prendrais plaisir à regarder ton chien s’amuser dans les vagues. La grosse bête était un chien de marin après tout. Surtout utiliser sur les navires en haute mer pour secourir les marins tombés à l’eau, il était parfait pour cet environnement. Peu de gens savaient à quel point il était réellement fait pour cet environnement. Entre le fait qu’il avait des pattes palmées ou encore qu’il avait quatre couches de poil, les gens étaient souvent effrayés par lui. Il était massif et noir. Tu étais donc toujours en sécurité avec la boule de poil. Même si en théorie il n’était pas du tout dangereux il était plutôt du genre à avoir peur de son ombre et à chercher l’affection des gens. Personne ne t’approcherait avec lui à tes côtés.
 
Tu étais arrivé chez toi et immédiatement tu t’étais changé pour mettre des vêtements plus confortables pour ta randonnée. Tu étais donc immédiatement allez dans ta chambre pour enlever tes vêtements de travail et te changer dans des vêtements un peu plus sportifs. Tu avais tressé ta longue tignasse et finalement tu avais attrapé la laisse de ton chien. Ton condominium t’autorisait à avoir ton chien, mais quand tu étais sur le terrain tu devais absolument l’avoir en laisse. Il était le seul chien qui devait être en laisse, on t’avait dit que c’était parce qu’il était nouveau, mais tu te doutais que c’était parce qu’il était terrifiant. Il était énorme et même s’il était un véritable toutou il pouvait faire peur quand même. Tu avais donc décidé d’obéir. Et avec le temps tu finirais par faire craquer le comité qui céderait à tes pressions politiques. C’était bien la seule chose que tu détestais des condominiums, c’était toute la politique qui s’y passait. Mais ce comité de condo ne savait pas à qui ils avaient affaire, tu avais une banque de données complète d’information sur comment les gérés et tu finirais par gagner la liberté de ton chien. Il avait le droit lui aussi de se promener sur votre terrain, et ce sans une laisse, surtout qu’il était le chien le mieux dresser de toute cette ribambelle de chien. Bref tu avais attrapé la laisse de ton chien, et tu étais sorti de ton condo avec Crocker. Il te suivait de très près. Au lieu de l’attacher, tu le laissais tenir la laisse entre ces dents. C’était un peu comme une rébellion, mais en même temps il restait a tes côtés en tout temps, alors honnêtement tu ne voyais pas l’intérêt de réellement l’attacher. Tu ne croisais personne jusqu’à ce que tu arrives à ta voiture ou tu croyais un voisin alors que ton chien venait d’embarquer dans ta jeep. Tu le caressais doucement quand tu avais entendu la voix de ton voisin. Il te saluait et vous partagiez quelques mots avant que tu ne fermes la porte de ta voiture pour te rendre de l’autre coté. Tu avais l’intention d’aller à la plage avec ton chien et tu y irais aussi.
 
Une fois que tu avais quitté ton condo, tu avais pris la route pour Princess Bay Beach. C’était une place que tu connaissais assez bien maintenant et tu avais appris à apprécier l’endroit même si la première fois où tu t’y étais trouvé n’avait pas été nécessairement la meilleure expérience. Tu avais eu des problèmes avec ton dos. Mais depuis le temps, tu avais appris à y aller quand tu étais plus en forme et avec tes antidouleurs. Aujourd’hui, tu voulais seulement laisser Crocker dépenser son énergie dans les vagues dans son élément. Il était tel un poisson dans l’eau. Arriver à la plage tu avais trouver un endroit ou t’asseoir et finalement tu avais laissé ton chien faire ce qu’il allait faire de mieux. C’est-à-dire s’amuser. « Allez Crocker, va t’amuser dans les vagues, je sais que c’est ce que tu veux. » Tu avais caressé son poil quelque seconde avant de le laisser partir comme une flèche vers l’eau un sourire aux lèvres. Tu regardais ton chien s’amuser pendant quelque minute jusqu’à ce qu’un autre chien entre dans ton champ de vision. Il courrait visiblement après une balle et tu le regardais passer et décidais de le regarder quelque minute. Un chien de berger visiblement. Il était tout simplement magnifique et au bout de quelque minute il partait rejoindre Crocker et tu t’amusais à regarder les deux bêtes s’amuser comme s’ils étaient de vieux potes. Tu n’arrêtais pas de sourire en regardant la petite scène qui t’amusait.
 
Tu regardais les deux chiens en souriant comme tu ne l’avais pas fait depuis des années. Tu avais parfois un rire à voir les deux bêtes jouer, ils étaient vraiment drôles à regarder. Mais soudainement tu entendais une personne prononcer ton surnom et tu tournais la tête pour regarder autour de toi. Il était impossible de ne pas reconnaitre la propriétaire de la voix. Elle n’avait pas changé en pratiquement dix ans. Depuis que vous aviez reçu votre diplôme de Dalhousie. La mâchoire te décrochait pratiquement quand tu reconnaissais la femme qui avait murmuré ton nom. Vêtue dans des vêtements semblables au tient. C’était presque drôle de voir à quel point elle n’avait pas changé. Même son regard bleu perçant était identique à ce que ta mémoire avait comme souvenir. « Siobhan? » Tu avais dit son nom à voix haute, un rire dans la voix. Si tu avais pensé que partir à l’autre bout du monde te ramènerait dans le même monde que ton ancienne colocataire d’université tu ne l’aurais même pas crue. Tu te relevais alors que la brunette se rapprochait de toi presque incertaine que c’était bien toi. Tu sifflais ton chien quand elle finissait par parler de lui. Il levait la tête et accourait vers toi tout exciter. Tu t’agenouillais pour le caresser, un sourire aux lèvres. « Oui, c’est mon chien… Crocker! Lui, c’est le tien ? » Tu pointais l’autre chien qui s’en venait plus calmement vers vous deux. Le chien était un peu à l’image de ton ancienne colocataire. Il était fougueux et assez rigolo. Mais tu voyais bien qu’il avait la même douceur que peu connaissait à Siobhan. Et Crocker, il était carrément un Terre-Neuvien dans l’âme un peu comme toi. Tu te relevais pour serrer Siobhan dans tes bras quand elle était finalement suffisamment proche de toi. « Ça fait tellement longtemps comment tu vas ? » Il n’y avait pas de malaise pour toi. Ça faisait peut-être dix ans que vous ne vous étiez pas croisé, mais pour toi c’était comme si vous étiez à nouveau dans un restaurant à Halifax ou encore sur le campus à chercher un moyen de pirater l’administration.

code by ORICYA.


______________________________

Fall into me, let me breathe the air you breathe, I can take you anywhere you want to be, when it comes to us. Every single touch is something special, when we're wrapped up in those sheets. We're winning when we're losing, When we're losing sleep ~ (c) Sian & Chris Young
avatar
Messages : 66
Date d'inscription : 17/12/2017
Points : 207
Mon sosie, c'est : Troian Bellisario
Crédits : Princess
Emploi : Vice-Présidente de la plateforme de l'innovation et des technologies chez Thomson Corp.
Je vis avec : Crocker le Terre-Neuvien
J'prends la pose :

Waverly M. Thomson
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur http://getreal.forumactif.com/t1056-waverly-m-thomson-troian-bellisario http://getreal.forumactif.com/t1065-waverly-m-thomson-so-raise-your-glass-to-the-workin-class-don-t-worry-bout-right-or-wrong

le Sam 20 Jan - 6:10


 

PERFECT TONIGHT

I found a love for me, Oh darling, just dive right in and follow my lead. Well, I found a girl, beautiful and sweet. Oh, I never knew you were the someone waiting for me, ’Cause we were just kids when we fell in love, Not knowing what it was

 
Tu avais regardé Max et l’autre chien jouer ensemble avec un sourire un peu rêveur aux lèvres. Si tu étais honnête avec toi les deux chiens ressemblaient beaucoup à toi et ta meilleure amie à l’université. Vous aviez eu un plaisir fou à l’université ensemble. Enfin jusqu’à ce que tu tombes bêtement amoureuse d’elle alors que tu savais très bien qu’elle était en couple. En plus, l’homme avec qui elle était était tout simplement parfait. Tu n’avais pas été capable d’être réellement jalouse de lui, même si tu étais jalouse du fait qu’il partageait le lit de la femme la plus parfaite à tes yeux. Oui, c’était à elle que tu pensais quand tu regardais les deux chiens jouer ensemble. Ça avait fait poindre un petit sourire sur tes lèvres. Tu aimais l’innocence de Max quand il jouait avec d’autres chiens. Mais avec cette immense bête noire, tu avais pratiquement envie de les rejoindre si ce n’était que pour plonger tes mains dans la fourrure de l’animal noir en pensant à ton ancienne colocataire. Finalement, ton regard était parti à la recherche du propriétaire du magnifique chien et tu ne t’étais pas attendu à ce qu’il ne se pose sur nul autre que Waverly Thomson ! Oui, celle à qui tu avais pensé il y a juste quelque minute. Ton cœur se mettait à battre à la chamade juste à la reconnaitre. Elle était encore un peu éloignée, mais tu étais maintenant certaine que c’était elle. Physiquement elle n’avait pas changé, et pourtant tu savais ce qui lui était arrivé il y a quelque année. Tu savais qu’elle devait être bien différente, mais à tes yeux elle était encore magnifique, elle était encore la femme la plus belle sur cette terre. Tu avais soufflé son nom alors que tu t’approchais et tu avais vu sa tête se tourner vers toi et la même surprise se lisait sur son visage. Elle semblait si surprise de te voir. Elle ne pouvait pas savoir à quel point c’était réciproque. Quand elle avait dit ton nom, c’était plutôt avec un rire dans la voix et tu l’avais immédiatement approché.
 
Pendant que tu l’approchais, tu ne pouvais que remarquer à quel point elle était toujours aussi belle. Ces traits étaient si fins, elle avait encore un physique incroyable et quand elle souriait elle envoyait des fourmis dans tout ton corps. Putain, comment ça se faisait qu’elle te faisait encore cet effet-là près d’une dizaine d’années plus tard. Tu aurais dû être capable d’arrêter d’avoir le béguin pour elle rendu à ce point-ci non ? Et pourtant tu étais encore complètement folle d’elle. Et elle n’en savait absolument rien. Tu lui avais demandé la confirmation que le chien qui jouait avec Max était son chien et elle n’hésitait pas à te confirmer que Crocker était bel et bien son chien. Tu avais un sourire aux lèvres tu connaissais la référence de ce nom. Elle t’en avait parlé la dernière fois ou elle avait communiqué avec toi. Oh, c’était quoi… il y a un an ou deux ? Elle avait parlé en caressant son chien alors que Max lui venait planter son museau dans le derrière de ton genou passant à deux doigts de te faire tomber. Tu te reprenais rapidement avant de répondre. « Oui, c’est Max. L’homme parfait, soyons honnêtes ! » Oui, comme si tu allais te trouver un homme si facilement. Même ton père avait arrêté de te demander quand tu te trouverais un homme. Il avait bien compris que tu n’avais pas réellement le cœur sur le marché, il n’avait jamais compris pourquoi. Il n’y avait que ton cousin qui savait réellement pourquoi tu n’avais pas le cœur sur le marché et tu étais bien contente qu’il ne soit pas à Wellington en ce moment ou tu serais bien dans la merde. Surtout quand Waverly venait te prendre dans ces bras comme elle les faisait et tu avais une bouffée de son doux parfum. Oh putain, tu étais dans la merde. Elle sentait encore comme quand vous habitiez ensemble. Elle sentait encore la perfection.
 
Tu avais un sourire en la relâchant un peu et en regardant son chien à nouveau. Oui tu l’avais pratiquement deviné qu’il était le sien avant même que tu ne la reconnaisses. Avant même que tu ne la voies. Elle était la première personne à qui tu avais pensé quand tu l’avais regardé. Et pourtant ce n’était pas parce qu’elle était énorme. Non, mais elle avait une présence extraordinaire et ça, tu le savais. Elle savait attirer les regards quand elle entrait dans une pièce. À ce niveau elle était comme toi. Vous aviez une présence magnétique. Toi avec ce regard bleu incroyable et cette grâce que tu avais, mais elle simplement par son incroyable beauté. Même toi tu avais l’air ignoble à côté de cette perfection. Oui, tu étais encore sous le charme de cette femme. Tu avais l’impression que tu ne serais jamais capable de mériter une femme comme elle. « Je sais pas pourquoi, mais je savais en le voyant qu’il n’y avait que toi qui pourrais avoir un chien comme lui. » Oui, tu savais bien ce que ça voulait dire. Ce chien était la représentation parfaite de la région d’où Waverly était née. Un chien surement natif de la région lui-même. Oui, tu savais d’où elle venait, tu connaissais la brunette depuis bien longtemps. Ça faisait seulement longtemps que tu n’avais pas vu Waverly. « Un Newfie pour une Newfie. » Tu la regardais avec un sourire taquin. Tu la taquinais bien entendu. C’était le surnom que tu lui avais donné quand vous étiez encore aux études alors ce n’était pas bien nouveau. Tu te sentais retourner en arrière quand vous aviez partagé un appartement ensemble. Quelqu’un aurait pu penser qu’il y aurait un malaise entre vous deux, mais immédiatement tu retombais dans tes vieilles blagues alors c’était honnêtement que vous aviez partagé une véritable amitié si tu étais capable de retourner si facilement dans tes vieilles habitudes avec elle.
 
Elle avait raison, ça faisait du bien et tellement de choses avaient changé. Ton grand-père était décédé, on aurait pu penser que tu serais finalement libéré. Mais dans une dernière tentative pour avoir le dernier mot il t’avait légué ces journaux intimes pour te faire une triste blague. Pour retourner le couteau dans la plaie. Et même si tu savais très bien que tu n’allais pas aussi bien que ce que tu lui montrais tu avais décidé de lui dire que tu allais bien. « Je vais bien. » Étrangement même à ton oreille ta réponse sonnait faux. Oui, tu étais consciente que tu n’allais pas bien. Les mots qui t’obsédaient dans ces cahiers te retournaient à l’envers et il y avait des mois que tu sentais ta vie partir en vrille. Tu ne savais pas l’expliquer et tu espérais que ta réponse convaincrait ton amie. Mais tu savais que ce serait plus difficile que ça de convaincre la femme. Alors il valait mieux tenter de lui changer l’esprit et de l’arrêter de penser au possible mensonge que tu étais en train de lui raconter. « Et toi comment tu vas ? » Tu avais entendu parler du Marathon, de son accident, d’Alex. Tu lui avais envoyé des messages à toutes les étapes de cette saga pour lui faire savoir que si elle voulait parler tu étais là pour elle. Et vous aviez communiqué toutes les deux durant toute cette époque, mais tu n’avais même pas été mise au courant de son arrivée ici. C’était quand même étrange de t’apercevoir qu’elle t’avait caché qu’elle était ici. Mais ce n’était pas comme si tu lui avais dit que tu étais aussi à Wellington. « Tu es à Wellington depuis longtemps ? Tu vas y rester bien longtemps ? Je pourrais te faire visiter la région, tu sais. Il y a tellement de beaux endroits ici. La ville ici me fait un peu penser à Halifax ou Saint-Jean, tu sais. » Tu étais tout excité à l’idée de lui faire visiter la région. Une région qui était si loin de chez toi, mais qui en même temps avait tous les charmes Saint-Jean. Une ville côtière, une ville qui vivait de son industrie maritime. Une magnifique ville qui avait su garder son titre de Capitale. Oui, ta ville natale avait un jour été la capitale du Nouveau-Brunswick. Peu de gens savaient cette partie de cette histoire de ta province. Bref, ici tu te sentais comme à la maison si ta maison avait été plus accueillante.
love.disaster

______________________________


   
   
My wish for you.
Siobhan Irving-Oland ☽ I hope the days come easy and the moments pass slow and each road leads you where you want to go. And if you’re faced with the choice and you have to choose. I hope you choose the one that means the most to you and if one door opens to another door closed.
avatar
Messages : 59
Date d'inscription : 10/12/2017
Points : 149
Mon sosie, c'est : Ksenia Solo
Crédits : Shadow.Dreamer & ASTRA
Emploi : Ingénieur mécanique & directrice des opérations chez O.I.L. Corporation, une bannière de Irving Industry.
Je vis avec : Max le berger australien.
J'prends la pose :

Siobhan I.-Oland
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum