When you have a bad day ft. William

le Mer 29 Nov - 5:36



► Novembre 2017, Vinil Bar
When you have a bad day
William & Cameron

Tu ne savais plus si c’était trop tard ou trop tôt pour une bière, mais tu étais penché sur le même dossier depuis des heures. Et même balancer des idées avec ta partenaire n’aidait en rien. Tu avais l’impression d’être devant une enquête qui ne mènerait à rien. Un meurtre crapuleux qui risquait de ne jamais se fermer parce que la victime était encore non identifiée, la scène avait été inondée, donc il y avait très peu de preuve qui avait pu être récoltée. Bref, toute cette enquête était un bordel et tu commençais à te faire un peu impatient. C’était finalement vers les vingt-et-une heures que tu avais décidé que la journée de travail était terminée. Toi et ta partenaire vous étiez tous les deux trop épuisés pour réfléchir alors ça ne valait plus la peine. Et toi tu avais besoin d’une bière, où plusieurs. En sortant du commissariat, tu avais simplement filé au bar pour quelque bière en solo. Tu avais besoin de ne plus voir ce dossier, de déconnecter complètement de cette affaire, juste pour t’aider à trouver une solution à ce problème devant lequel vous étiez. Tu disais en solo, mais tu te disais que tu pouvais surement trouver quelques potes par chance dans le bar, ou encore une personne intéressante pour discuter. La dernière fois que tu avais ramené une conquête chez toi, c’était quoi ? Il y a quelques mois peut-être? Tu n’en étais pas certain, non pas que tu cherchais réellement, tu laissais généralement les choses se produire comme elles étaient censées se produire. Bref, tu avais besoin de te vider l’esprit et un bar était le meilleur endroit pour ça.

Tu avais pris environ une trentaine de minutes à te rendre du commissariat au bar que tu avais choisi. Mais tu y étais arrivé. Tu étais assis tranquillement au bar, tu devais être à ta deuxième bière et tu commençais finalement à pouvoir arrêter de réfléchir. Tu avais été concentré sur ce dossier pendant tellement longtemps que déconnecter ton cerveau était difficile. Mais la discussion banale de tes voisins au bar et les simples questions que la barmaid posait aux gens étaient suffisantes pour t’arrêter de réfléchir à ce dossier. Tu commençais toutefois à être un peu épuisé et tu allais devoir partir bientôt. Oui, on pouvait t’appeler papi si on le voulait, tu commençais à te faire un peu vieux après tout. Tu écoutais deux ivrognes à l’autre bout du bar argumenter sur les prouesses de leurs équipes favorites de hockey et tu voulais rigoler. Le hockey n’était pas un des sports les plus populaires ici. Et de ce fait tu trouvais généralement les équipes locales plutôt nulles. Tu avais été habitué à un jeu beaucoup plus avancer comme tu avais passé ton adolescence dans un pays où c’était carrément le sport national. Tu y avais même joué. Mais, entendre parler de ce sport comme on pouvait parler de rugby te faisait sourire. Ils étaient vraiment rigolos ces deux-là et ils ne pouvaient même pas comprendre ce qui te faisait sourire. Tu continuais seulement à les écouter sans trop t’occuper du reste du bar.

Tu ne savais pas tellement quand la petite bagarre avait commencé, mais tu avais entendu les cris d’encouragement et tu avais simplement roulé des yeux. Tu te relevais pour au moins aller briser la bagarre quand quelqu’un était bousculé sur toi. Ton dos se frappait sur le bar et ta main venait bousculer ton verre qui tombait au sol pour se fracasser. « FUCK! » Tu lâchais un juron sonore, les têtes se tournaient vers toi et tu les fusillais immédiatement du regard. Tu n’avais pas remarqué qui t’avait bousculé, pour être honnête tu t’en foutais un peu. Tu étais celui qui s’était pris le bar dans le dos, celui qui venait de fracasser son verre au sol. L’autre pouvait s’évaporer dans l’air, tu t’en foutais un peu. Les videurs se mêlaient à la bagarre et tu te penchais donc pour ramasser le verre fracassé au sol. Quelque minute plus tard, le silence était revenu dans le bar. « Ouch, shit… Fuck, fuck, fuck! » Quoi? Tu étais un peu trop vulgaire? Tu n’étais pas à la maternelle alors sincèrement n’importe qui prétendant être encore vierge pouvait aller se faire foutre. En ramassant un bout de verre, tu venais de t’ouvrir la main. Ce n’était réellement pas ta journée. Tu te relevais immédiatement en serrant ton poing pour arrêter le sang de coulée de ta main. Tu avais besoin de papier pour ta main, ou quelque chose pour arrêter le sang. Tu te dirigeais immédiatement vers les toilettes pour tenter de nettoyer ce que tu venais de faire. Sans même un regard pour le barman ou pour une autre personne. Tu croisais une personne en entrant dans les salles de bain et tu l’obligeais à se tasser pour entrer dans la pièce.
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne

______________________________

    Baptized in southern gothic
    In the garden of good and evil. Devil right here who whould'a thought it, in a town full of God fearin' people. Dogs and deadbolts guard the night, Nothing left to do but kneel and pray. We've got a church on every corner, so why does heaven feel so far away⠇Southern Gothic, Dan Tyminski
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 24/11/2017
Points : 222
Mon sosie, c'est : Sebastian Stan
Crédits : beylin (Avatar), heartfulloffandoms (Signature gif), motley control. (Signature code)
Emploi : Enquêteur de police
Age : 35
Je vis avec : Star, Speedy (ces chiens) et Pablo (son chat)
J'prends la pose :

Cameron J. Doherty
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur http://getreal.forumactif.com/t947-cameron-j-doherty-sebastian-stan http://getreal.forumactif.com/t952-cameron-j-doherty-no-happy-ever-after-waitin-on-the-rapture-now

le Mar 19 Déc - 23:01

When you have a bad day




La journée avait été une horreur. William s'était levé comme tous les jours, et à peine avait-il posé le pied par terre qu'il sut que quelque chose n'allait pas. Ce n'était pas bien difficile en même temps : sa chaussette et désormais mouillée, ce qui n'était pas normal, forcément. Baissant le regard, le jeune architecte avait immédiatement remarqué la flaque juste à côté de dizaines de petites crottes, qui ne pouvait qu'indiquer une seule chose : son lapin était en liberté. Et de ce fait, cela voulait dire que William avait soit oublié de fermer correctement la pièce hier, soit que son lapin s'était transformé en spécialiste de l'évasion dans la nuit. Peut-être était-ce les deux, après tout... Plus rien ne le surprenait maintenant. Alors il n'avait rien dis, et avait retiré les pauvres chaussettes avant de commencer à tout nettoyer. Le coupable était sur le canapé, couché sur le côté, les pattes arrière et avant écartées devant lui, montrant son aise. William haussa un sourcil en secouant la tête, n'ayant même pas l'envie ou le courage d'engueuler la pauvre bête, qui d'ailleurs venait de se rendre compte de l'arrivée de son maître. En bon animal de compagnie, il vint immédiatement dans les jambes de l'homme, lui tournant autour pour qu'il le prenne dans ses bras. Comment pouvait-il passer ses nerfs sur cette petite chose ? Il devenait faible avec les années qui passaient, et les animaux, ça avait toujours été le pire pour lui.

Une fois habillé, le lapin bel et bien enfermé dans sa pièce et après avoir récuré pour effacer le crime de Malus, William put enfin quitter son appartement, ses plans en mains et son sac à l'épaule. Aujourd'hui, il avait un rendez-vous important et surtout qui ne l'enchantait guère. Après le procès d'un client contre son entreprise, les choses avaient été difficiles, et ce même s'ils avaient gagnés. Ça avait été prouvé que ce n'était que la faute du client, qui avait demandé certaines installations qui furent parfaitement suivies. Mais malgré ça, de nombreux sites avaient été annulé et William se retrouvait à devoir rassurer des gens en doute. Et lui, il n'était pas spécialement doué pour ça, au contraire. Et en être à son énième rendez-vous du genre, ça commençait un peu beaucoup à lui taper sur le système. Il n'avait pas que ça à faire de ses journées et pourtant voilà qu'il allait devoir tenter de sauver un de ses projets pour ne pas perdre d'argent ou pire, de notoriété. L'argent, il n'en manquait pas pour le moment, et même si les pertes pouvaient être lourde, il s'inquiétait beaucoup plus de la réputation qu'avait l'entreprise. Et comme il l'avait prédit, ce fut une horreur et il ne put garder le projet que par manque de temps venant du couple devant lui. Ils ne pouvaient apparemment pas se permettre de chercher d'autres architectes et décorateurs d'intérieurs, alors il lui laissait le projet, s'il prouvait sa bonne volonté par un petit geste commercial. En gros, ils n'allaient pas payer la somme finale entièrement ou allaient demander des cadeaux pour acheter leur bonne parole. William était de plus en plus exaspéré par ce monde dans lequel il avait grandi et où malheureusement il évoluait encore.

À la fin de la journée, il n'avait même pas eu le courage de dire non lorsque ses collègues lui proposèrent d'aller boire un coup. En fait, pour une fois, il avait bien envie d'aller se bourrer la gueule, s'amuser, et peut-être ne pas renter seul. Ce n'était pas le genre de chose qu'il faisait d'habitude, mais la fatigue de son train de vie pesait bien trop fortement sur ses épaules pour qu'il reste logique. Cela faisait déjà un petit moment qu'il se trouvait dans le bar, buvant verre sur verre, lorsqu'une bagarre éclata quelque part, attirant son attention. Curieux comme jamais, il s'était levé et avait à peine fait quelques pas lorsqu'il bouscula quelqu'un sur son passage. L'homme qui avait été victime de sa maladresse venait de jurer à voix haute, et n'y réfléchissant pas à deux fois, William déguerpit, ne souhaitant pas être l'objet d'une autre dispute. Dans les toilettes, il s’aspergea plusieurs fois le visage d'eau, cherchant à se réveiller. Mais alors qu'il allait sortir, l'homme de tout à l'heure entra, toujours sur les nerfs, et sa main en sang. Grimaçant, William se poussa hors de son chemin, le fixant pendant quelques secondes avant de réagir. « Je suis désolé. Pour votre verre, je veux dire. C'était moi. » Ouais, c'était sûrement pas la meilleure des excuses, mais au moins, il essayait de bien faire, pas vrai ? « J'ai des pansements dans mon sac, si vous voulez ? Je ne sais pas si la blessure est profonde ou non... C'est de ma faute, ça aussi ? » demanda-t-il en montrant de la tête la pauvre main de l'inconnu. Il espérait vraiment qu'il accepte son aide, mais s'il refusait, il comprendrait très bien.



feat. Cameron J. Doherty

(C) Galimybé - Mini BN

______________________________

+behind blue eyes+
But my dreams they aren't as empty as my conscience seems to be. I have hours, only lonely. My love is vengeance, that's never free
avatar
Messages : 413
Date d'inscription : 13/05/2017
Points : 714
Mon sosie, c'est : Chris Evans
Crédits : Moi | Tumblr
Emploi : Architecte d'intérieur
Age : 30
Je vis avec : Mon lapin ; Malus
Multi comptes : Connor Jang
J'prends la pose :

William Ryder
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur http://getreal.forumactif.com/t68-william-ryder-chris-evans http://getreal.forumactif.com/t70-william-ryder-wake-me-up

le Jeu 21 Déc - 4:37



► Novembre 2017, Vinil Bar
When you have a bad day
William & Cameron

Ta journée n’avait pas été comme tu l’aurais voulu. En fait, elle allait de mal en pire. Tu avais voulu boire un coup dans ce bar tranquille avec quelque pote de travail, mais au final tu n’étais pas un homme sociable et tu avais fini par ne pas tenter de chercher des potes dans le bar. Tu avais parlé avec quelque ivrogne, échangé quelques mots avec le serveur. Mais pour la moitié de ton temps passer ici tu avais broyé du noir. Bien sûr, broyer du noir te donnait encore plus envie de boire et après ta première bière tu avais immédiatement commandé un whisky, puis un deuxième. Tu étais sur ta troisième consommation quand tout ça s’était passé. Tu commençais à sentir un petit buzz, mais ce n’était rien, tu étais habitué à bien plus pour être franc. En fait, c’était peut-être vrai que tu buvais un peu trop. Mais tu n’avais jamais eu besoin d’appeler au bureau parce que tu avais la gueule de bois. Quand toute cette commotion s’était passée, tu avais tenté d’intervenir, mais on t’avait bousculé. N’égale à toi-même, tu t’étais mis à jurer, rien de bien surprenant là-dessus. Et quand tu t’étais penché pour ramasser les bouts de verre de ta consommation qui était tombé au sol. C’était à ce moment que tu t’étais coupé la paume sur un bout de verre. Immédiatement tu te rendais aux toilettes pour tenter de nettoyer ou de mettre du papier sur ta main pour arrêter le sang.
 
Quand tu entres dans la salle de bain tu te fous qu’il y ait une personne qui soit obligée de se tasser sur ton passage. En fait, ça fait longtemps que tu te fous des gens sur ton passage. Mais l’homme se confond en excuses, il déclare que c’est de sa faute tout ça. Tu plonges ta main sous l’eau et grimaces avant de tourner la tête vers lui. Ouais, tu le reconnais bien, c’est celui qui a été bousculé sur toi tout à l’heure. Mais ce n’est pas réellement sa faute. C’est la faute de toute cette commotion en vrai. « C’est pas votre faute. On vous a bousculé sur moi. S’il y a une personne qui devrait s’excuser, c’est celui qui a commencé la bagarre ! » Tu n’avais pas été particulièrement sec. Mais il est vrai que la personne qui devrait s’excuser c’était celui qui avait débuté cette bagarre. Sérieux, comment ruiner l’ambiance. Tu tentes d’enlever un bout de verre qui est encore dans ta paume quand tu entends à nouveau l’homme parler. Tu lèves les yeux pour le regarder du miroir. Il a encore l’air mal à l’aise et cette fois tu te retournes. Est-ce qu’il va comprendre que tu ne lui tiens pas rigueur ou il cherche juste à t’énerver lui aussi ? « Non, je pense pas que c’est profond mes bordels que ça picote. Et ce n’est pas votre faute… ça c’est la mienne… tenter de ramasser du verre cassé ! » Tu as parlé en sortant ta main de l’eau, ton ton était un peu bourru, mais bon n’est-ce pas ton attitude habituelle ? Bien entendu, c’était une erreur parce que maintenant l’eau tintée de rouge ruisselle sur ton bras. Il n’a pas dit qu’il avait des pansements celui-là. Ouais tu crois que tu vas en avoir besoin si ça continue à saigner comme ça. Tu retournes ton attention vers ta paume. Et cette fois tu réussis à voir le petit bout de verre qui était logé dans la plaie. Enfin ! « Si vous avez des pansements, pourquoi pas. » Tu retournes ta main sous l’eau pour finalement pouvoir enlever le petit bout de verre avant de prendre du papier pour mettre de la pression. C’est une bonne chose que ce n’est pas ta première blessure, l’armée t’en a appris beaucoup sur comment panser des blessures. Et tu n’étais même pas un médecin.
 
Ta main continue de picoter alors que tu serres ton poing sur une poigner de papier. Tu étais prêt à partir, mais maintenant tu te dis que tu as besoin d’un autre verre pour calmer tes nerfs. « J’ai besoin d’un verre de whisky… ou deux après ça ! » Non, soyons honnête, tu avais besoin de te bourré la gueule. Oublier ton nom, oublier qui tu étais et carrément boire jusqu’à ce que ta main arrête de bruler. Tiens ça, c’était une idée qui ne te déplaisait pas trop quand tu prenais le temps d’y penser. Et dire qu’avant que tout ça se produise tu étais en train de penser qu’il était peut-être temps de rentrer à la maison. Ou il était passé ce plan, hein. Ce n’était pas comme si tu avais trouvé une personne à draguer pour la ramener à la maison. Alors sérieusement tu n’avais rien qui te gardait ici. Si ce n’est que maintenant tu as commencé une discussion avec une personne et que tu n’es pas le genre de mec à planter une personne juste comme ça. Surtout s’il a des pansements. « Cameron Doherty. Je vous serrerais bien la main, mais je pense qu’on va éviter pour le moment. » Tu pointes vers la main blesser avec un sourire d’idiot. Oui, même de mauvaise humeur tu arrives à faire des blagues. Pourquoi est-ce que ça surprend encore les gens ? C’est devenu ton moyen pour que les gens arrêtent de s’inquiéter pour toi. Même s’il devrait quand même s’inquiéter. Mais quand ça fait cinq ans que tu broies du noir à un moment donner tu dois trouver quelque chose pour t’enlever les gens et leur inquiétude de dans les pattes alors toi tu as trouvé des blagues.
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne

______________________________

    Baptized in southern gothic
    In the garden of good and evil. Devil right here who whould'a thought it, in a town full of God fearin' people. Dogs and deadbolts guard the night, Nothing left to do but kneel and pray. We've got a church on every corner, so why does heaven feel so far away⠇Southern Gothic, Dan Tyminski
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 24/11/2017
Points : 222
Mon sosie, c'est : Sebastian Stan
Crédits : beylin (Avatar), heartfulloffandoms (Signature gif), motley control. (Signature code)
Emploi : Enquêteur de police
Age : 35
Je vis avec : Star, Speedy (ces chiens) et Pablo (son chat)
J'prends la pose :

Cameron J. Doherty
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur http://getreal.forumactif.com/t947-cameron-j-doherty-sebastian-stan http://getreal.forumactif.com/t952-cameron-j-doherty-no-happy-ever-after-waitin-on-the-rapture-now

le Jeu 11 Jan - 19:09

When you have a bad day




William se sentait mal pour l'homme qui avait été la victime de sa maladresse. Certes, il n'était pas réellement coupable ; quelqu'un l'avait poussé et il n'aurait sûrement pas trébuché s'il n'y avait pas eu de ce raffut, mais quand même. Le pire, c'était que le pauvre homme s'était blessé. Ça aurait été juste une histoire de verre renversé et cassé, William ne se serait pas senti aussi coupable, mais en voyant l'état de la main devant lui, son ventre s'était quelque peu serré. C'était vraiment une mauvaise journée et voilà qu'il venait peut-être de gâcher celle d'un parfait inconnu qui n'avait rien demandé. Alors bien entendu, dès qu'il l'avait rentré et qu'il l'eut reconnu, il lui proposa immédiatement son aide, cherchant à se rattraper un minimum. Rien ne changerait le fait qu'une cicatrice allait peut-être faire son apparition sur la main de l'autre, mais il ne savait pas quoi faire d'autre à part ça. « Peut-être, oui. Mais ça ne changera pas l'état de votre main. » grimaça-t-il en regardant la pauvre chose. Peu importe de qui était-ce la faute, le plus important c'était le résultat maintenant. Et le résultat, c'était un blessé qui n'avait rien à voir dans l'histoire. Parce que oui, les mecs qui se battaient devaient sûrement être dans un sale état aussi, mais eux, ils l'avaient bien cherché, dans un sens. Pas lui.

L'homme semblait un peu énervé, et ça se comprenait. Même William l'était un peu, c'était pour dire. Mais au moins, l'autre ne semblait pas le tenir comme coupable de sa blessure et le poids dans sa poitrine s'envola un peu. C'était peut-être idiot mais William avait toujours besoin de cette confirmation venant des autres avant de se sentir bien. « C'est vrai que c'était pas la meilleure des idées, mais c'est chose faîte maintenant. » sourit-il alors qu'il écoutait le jeune homme se plaindre de sa stupidité pour avoir tenter de ramasser autant de verre cassé à mains nues. C'est vrai que vu comme ça, ça paraissait être une idée plutôt idiote, mais ce genre de chose arrivait à tout le monde, malheureusement. Et dans le moment, des fois, on ne fait pas spécialement attention à ce que l'on fait et aux répercussions que ça pourrait avoir. William regardait l'homme se nettoyer la main, mettant un peu sang partout. Grimaçant, il se retint de lâcher un petit bruit de dégoût. Le sang, c'était définitivement pas pour lui, et encore moins les plaies profondes. Même si ce n'était pas si profond que ça, quand même... Il était architecte d’intérieur, ce genre de trucs, ça n'arrivait pas tous les jours dans son cabinet, et même sur les chantiers en construction. Et heureusement, parce qu'il ne savait pas du tout gérer ce genre de choses. En fait, le seul blessé à qui il avait eu affaire c'était Carron qui s'était cogné la tête alors qu'il l'aidait. Sinon, ça s'arrêtait là.

« Oui, j'en ai. Ne bougez pas, j'en ai pour genre, cinq minutes. » ajouta-t-il lorsque l'homme évoqua les pansements. C'était une chance qu'il se baladait avec ce genre de trucs sur lui, sachant très bien qu'il avait tendance à se couper avec tout et n'importe quoi. Qui ne s'était jamais blessé avec une simple feuille de papier ? C'était pas grand-chose, mais qu'est-ce que ça faisait mal, putain ! Le temps qu'il mit pour aller chercher ses pansements l'autre avait déjà terminé de sortir les bouts de verre coincés. Génial, au moins, il n'avait eu à voir ça. [color=steelblue« Ou trois, parce que jamais deux sans trois. »[/color] Et dire qu'il n'était même pas bourré et qu'il sortait déjà des conneries. Bon dieu, que quelqu'un l'enferme et l'empêche de sortir en public, ça lui évitera de s'emmêler les pinceaux devant des inconnus. « William Ryder. » sourit-il. « Et oui, je comprends. D'ailleurs, voilà nos petits sauveurs. » dit-il en tendant les objets à Cameron, dont il venait d'apprendre le nom. « Et pour m'excuser, je vous paie un verre. Et ne dîtes rien, je le fais parce que boire, c'est pour cette raison que je suis ici, alors autant le faire à deux, pas vrai ? » proposa-t-il plus ou moins au blessé. « Et pi, c'est pas comme j'aime pas l'ambiance des toilettes, mais ça commence à devenir un peu bizarre. » Faire la connaissance de quelqu'un dans les toilettes, c'était une première pour lui, et ça l'aurait été sûrement pour beaucoup de personnes. Maintenant, il attendait la réponse de l'autre pour savoir s'il retournait boire seul, ses collègues très certainement déjà parti ou bien trop bourré pour se préoccuper de lui, ou s'il continuait sa soirée avec un gars qu'il avait estropié.


feat. Cameron J. Doherty

(C) Galimybé - Mini BN

______________________________

+behind blue eyes+
But my dreams they aren't as empty as my conscience seems to be. I have hours, only lonely. My love is vengeance, that's never free
avatar
Messages : 413
Date d'inscription : 13/05/2017
Points : 714
Mon sosie, c'est : Chris Evans
Crédits : Moi | Tumblr
Emploi : Architecte d'intérieur
Age : 30
Je vis avec : Mon lapin ; Malus
Multi comptes : Connor Jang
J'prends la pose :

William Ryder
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur http://getreal.forumactif.com/t68-william-ryder-chris-evans http://getreal.forumactif.com/t70-william-ryder-wake-me-up

le Lun 15 Jan - 1:55



► Novembre 2017, Vinil Bar
When you have a bad day
William & Cameron
L’homme semble se sentir mal de la situation dans laquelle tu es. Tu es blessé, il t’a bousculé accidentellement et tu as tenté de ramasser du verre cassé fin de l’histoire. Tu ne comprends pas pourquoi il se sent si mal de la situation. Ça ne sert absolument à rien de se confondre en excuse ou encore pour toi d’être rancunier alors tu ne vois pas le point en ce moment. Tu préfères te concentrer à tenter d’enlever les bouts de verres de ta paume et l’entendre s’excuser n’aide pas tellement à ton humeur exécrable. Tu finis par en avoir un peu assez et tu finis par penser que si tu lui dis que celui qui devrait s’excuser ici c’est celui qui a bousculé l’homme il comprendra finalement. Mais il tente à nouveau de te dire que ça ne changera pas l’état de ta main. Tu ne sais pas pourquoi, mais à l’instant même tu as un sourire en coin aux lèvres en tournant la tête. « Vous confondre en excuse ne change pas l’état de ma main. Tout comme moi si j’étais rancunier alors votre point c’est ? » Tu as un sourire cette fois. Tu es encore un peu à cran, c’est vrai. Mais la logique est là. Tu ne vois pas l’intérêt de t’énerver et d’en vouloir à la planète entière juste parce que tu as du verre coupé dans la main. Tu en veux déjà bien assez à la planète et en ce moment tu préfères avoir une colère passagère plutôt qu’une violence qui ne passe pas. Tu te concentres sur ta main pendant quelque temps ne manquant pas de remarquer que l’homme ne semble pas à l’aise avec tes blessures. Toi, le sang ne te dérange pas. En tant qu’ex-miliaire tu en as vu des blessures bien plus graves, des corps décapités tu en as aussi vu. Autant en vrai qu’en photo alors le sang ou le gore te laisse assez froid maintenant. Ce n’est pas une petite coupure qui va te faire tourner de l’œil. Mais en notant qu’il ne semble pas à l’aise, tu tentes quand même de ne pas lui donner une plaine vue de ta main en sang.
 
L’homme qui est encore un inconnu à ce moment te parle de pansement et tu te dis que ça ne peut pas faire de tort. Surtout, que tu arrives finalement à bout d’enlever tous les petits bouts de verre de dans ta paume. Tu veux finalement voir l’étendue des dégâts. Rien de bien grave après tout. Tu auras surement un peu de mal pendant quelque heure, ou quelques jours. Mais rien qu’un bon verre de whisky ne peut pas te faire oublier. Tu finis quand même par avouer que des pansements ne peuvent pas faire de tort. Si au moins ça peut faire une pression sur ta paume pour l’arrêter de saigner et accélérer la guérison un peu tu ne vas pas refuser cela. Le temps que l’homme revienne et tous les bouts de verre ont été jetés à la poubelle et tu es en train de finir de passer ta main en dessous de l’eau avant d’appuyer un papier dessus pour mettre un peu de pression en attendant l’arrivée des pansements. Tu évoques ton besoin de boire. Tu sais qu’en ce moment tu sonnes comme un alcoolique et qui sait peut-être que tu en es un aussi. Tu en démontres parfois des signes quand on observe bien. Mais pour le moment tu veux juste oublier les picotements dans ta main. L’inconnu te répond presque immédiatement que peut-être trois, parce que jamais deux sans trois. Tu laisses échapper un rire amusé à l’entendre. C’est court comme rire, parce que tu n’es pas celui qui rit toujours maintenant. Mais il y a quand même un rire qui a échappé le bout de tes lèvres. C’est bien plus que ce que beaucoup de gens on droit à. bon pour la peine tu décides d’au moins te présenter à lui. Tu ne lui serres pas la main parce que bon tu as bien vu qu’il n’aimait pas le sang. Tu termines ton pansement sur ta main quand il finit par te donner un nom. William, bon au moins il n’est plus l’inconnu et tu devrais être capable de te souvenir du nom.
 
Il t’offre un verre pour s’excuser encore une fois et avant que tu ne puisses ouvrir la bouche il te dit immédiatement de te taire. Tu grimaces, mais tu ne peux pas donner de défaut à sa logique. S’il est ici, c’est pour boire, et bien ça tu peux le comprendre. C’est bien pour ça que t’es ici toi aussi. Ce n’est peut-être pas la solution la plus intelligente à tes problèmes et tu aurais surement pu aller te défouler au gym. Mais tu as décidé de te bourrer la gueule. Alors, si tu te fais offrir un verre pourquoi pas. Tu le regardes rapidement et tu te dis que tu pourrais trouver pire comme copain pour boire. Même que s’il s’offrait tu ne dirais pas non pour partager son lit, mais tu n’es pas ici pour chasser un plan cul alors tu chasses immédiatement cette idée de ta tête pour accepter son offre. « Et bien, on semble être ici pour la même raison. Alors, allons boire avant que le barman ne commence à penser qu’on fait des choses pas très nettes dans cette salle de bain. C’est comme ça que des rumeurs commencent… dans les toilettes d’un bar. » Tes paroles fond écho a ce qu’il vient de dire aussi. Tu as un sourire amusé à l’illusion que tu viens de faire. Le barman est bien au courant que tu es policier, mais ce William lui ne le sait pas. Alors il peut facilement penser à un accord de drogue non ? Bon, tu n’as pas vraiment le profil d’un dealer de drogue de bas étage, mais tu sais très bien que les dealers viennent dans toutes les formes alors tu pourrais très bien en être un non ? Tu finis par lui faire signe de passer devant toi avant de le suivre en dehors des toilettes, tu sors en te passant une main dans tes cheveux un sourire en coins. Tu t’en fout de ce que les gens qui vous regarde sortir peuvent bien penser tu sais la vérité. « Vous étiez assis à une table ou pas ? » Tu te dis que peut-être il était en direction vers sa table quand il t’a accidentellement bousculé. Alors tu ne vois pas pourquoi il choisirait une nouvelle table juste pour une nouvelle rencontre.
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne


______________________________

    Baptized in southern gothic
    In the garden of good and evil. Devil right here who whould'a thought it, in a town full of God fearin' people. Dogs and deadbolts guard the night, Nothing left to do but kneel and pray. We've got a church on every corner, so why does heaven feel so far away⠇Southern Gothic, Dan Tyminski
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 24/11/2017
Points : 222
Mon sosie, c'est : Sebastian Stan
Crédits : beylin (Avatar), heartfulloffandoms (Signature gif), motley control. (Signature code)
Emploi : Enquêteur de police
Age : 35
Je vis avec : Star, Speedy (ces chiens) et Pablo (son chat)
J'prends la pose :

Cameron J. Doherty
membre tout choupinoupinet


Voir le profil de l'utilisateur http://getreal.forumactif.com/t947-cameron-j-doherty-sebastian-stan http://getreal.forumactif.com/t952-cameron-j-doherty-no-happy-ever-after-waitin-on-the-rapture-now


Contenu sponsorisé


- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum